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 Le Mal sort du bois... Ou le bien tout dépend du point de vue... Bon une ballade en forêt quoi. xD

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Morrigan Grimsdottir

Prêtresse d’Ymir

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MessageSujet: Le Mal sort du bois... Ou le bien tout dépend du point de vue... Bon une ballade en forêt quoi. xD   Ven 28 Sep - 20:49

Le jour se levait dans la tour de Morrigan. Elle prit le temps de s’arrêter de travailler pour regarder le soleil passer au-dessus des montagnes.  Quelques minutes plus tard, les rayons solaires frappèrent le grand lac situé en contrebas, proposant ainsi un vision magique. L’eau y était si claire que la couleur jaune du soleil était presque éblouissante. De même l’air était frais, un temps idéal pour se promener. Elle en profita donc pour descendre dans les jardins pendant une petite demie-heure. Cela faisait presque deux jours qu’elle n’avait pas dormi. Elle en profita donc pour s’allonger et sombrer dans un sommeil profond.

Celui-ci dura presque six heures, sans être dérangée. De toutes manières, tout le monde connaissait Morrigan. Elle était à la fois appréciée pour ses services, mais aussi crainte, car tout le monde  dans le village savait qu’elle était une magicienne et donc avait potentiellement de grands pouvoirs et personne n’avait envie de la mettre en colère. Lorsqu’elle se réveilla un pigeon était à ses pieds picorant par-ci par-là et semblant attendre quelque chose. Elle constata que celui-ci avait un papier accroché à ses pattes, qu’elle attrapa et laissa le pigeon repartir. Elle déplia le papier et lut.





« Ma chère Morrigan. Je m’excuse de ne pouvoir être à tes côtés pour quérir ton aide. Malheureusement, je suis retenue pour une mission très importante et malheureusement nous ne nous reverrons pas de suite. En effet, notre chef te demande de te rendre sur Spira pour rejoindre une de ses fidèles. Il n’a pas daigné me donner son nom, mais il m’a dit que tu devrais la trouver sans trop de problème. D’ailleurs selon la rumeur, elle serait plutôt mignonne et magicienne. Hâte toi de t’y rendre.Tu me manques Morrigan et la compagnie des femmes et des homme de ce royaume ne m’emplis autant de joie et de plaisir que la tienne. A bientôt, Liara. »


Morrigan resta interloquée quelques instants. En effet, cela faisait un moment que Liara ne s’était pas montrée, mais c’était à prévoir, car elle avait été formée pour mener des missions d’infiltrations comme celles qui avaient abouti à leur rencontre. Elle se releva ensuite et repartit vers sa tour d’ivoire pour préparer son baluchon pour plusieurs jours : une tenue de rechange, du maquillage, de la nourriture, de l’eau et un peu d’alcool pour la détente. Elle trouverait sûrement de quoi se ravitailler sur place.

Elle se dirigea ensuite chez le palefrenier où l’attendait un cheval, un cocher et une charrette dans laquelle elle pourrait paisiblement dormir jusqu’à arriver au portail le plus proche. Le cheval s’élança avec aisance, sous les coups légers du cocher, ce qui n’empêchait pas la caravane de bringuebaler à cause des irrégularités du chemin. Malgré cela et à cause du sommeil, Morrigan s’endormit et allait pouvoir profiter de son séjour loin de sa tour pour se reposer.

Après quelques jours de trajets, le charrette arriva à la Galbadian Garden University où se trouvait le portail le plus accessible pour lui permettre de se rendre sur Spira. On lui expliqua qu’elle devait demander une autorisation spéciale à la GGU. Elle se dirigea donc vers le bureau des autorisations, croisant au passage quelques regards envieux. Elle en profita pour accentuer sa démarche sensuelle avant de pénétrer dans ladite salle. Elle s’approcha du bureau et s’adressa à l’intendant.


« Bonjour. Je souhaiterai obtenir l’autorisation pour emprunter ce portail afin de me rendre sur Spira. »

Le jeune individu leva la tête et fut quelque peu troublé par la beauté quasi sans pareil de son interlocutrice. D’ailleurs, il devint rouge comme une tomate et commença à bégayer.

« Bon… bonjour, M’dame. Euh… oui, oui, certainement… Attendez. »

Il sortit un papier à la va-vite et fit tomber le tampon permettant de rendre le papier officiel. Il se baissa et le ramassa avant de se tourner à nouveau vers Morrigan, de tamponner le papier et de lui tendre. La magicienne ne put s’empêcher de sourire au regard de la situation. Elle récupéra le précieux sésame et ne put se retenir de mettre sa main sur sa bouche pour faire un baiser ainsi qu’un clin d’oeil avant de se retourner pour sortir et montrer son joli postérieur au jeune homme complètement déboussolé.

« Alala, ces jeunes. Ils sont vite émoustillés. » pensa-t-elle.


Une fois dehors elle se dirigea vers le garde en faction et lui tendit le papier. Il l’inspecta et la laissa passer. Elle s’approcha du portail et traversa, sans la moindre once d’appréhension.Elle se retrouva rapidement de l’autre côté et le spectacle qui s’offrait à elle était quelque peu déroutant. En effet, elles se trouvaient à proximité d’une plage de sable bien jaune. Ce n’était clairement pas ce qui ressemblait à une forêt. Elle se dirigea donc vers le premier village où elle demanda si quelqu’un pouvait l’emmener à Macalania. Deux individus s’approchèrent et commencèrent leur speech et se disputant, pensant que Morrigan était une touriste. Ils lui firent tout un discours sur les beauté de Spira, mais… il fallait quinze jours pour s’y rendre et c’est un temps qu’elle n’avait pas. Elle leur fit comprendre en enflammant ses mains et en leur disant sur un ton sec.

« Barrez-vous !!!! Je ne suis pas venu pour faire du tourisme et je dois y être le plus rapidement possible. N’y a-t-il pas quelqu’un capable de faire ça sans parler business ? »

Les deux individus prirent leurs jambes à leur cou alors qu’un individu étrange arriva et se présenta comme un Al Bhed avec un nom incompréhensible et disposant d’un vaisseau capable de l’emmener en deux jours à destination… D’ailleurs cet individu nous l’appellerons machin.  N’ayant pas d’argent, elle parvint à négocier pour ce trajet… Attention… une mèche de cheveux. Ah ces hommes tous des fétichistes. Une fois à bord, il posa fit une remarque intelligente.

« Macalania est une forêt dangereuse pour qui ne la connaît pas. Vous pourriez vous y perdre sans problème. Peut-être pourriez-vous me dire quelles raisons vous force à vous y rendre si hâtivement. »

Morrigan n’avait guère envie de répondre mais il avait raison et elle répondit.

«Hum… Machin…  Je dois rejoindre… une amie sur place. Et se promener en forêt c’est apaisant. »

L’Al Bhed comprit qu’elle n’en dirait pas plus mais se contenta de dire et fit une moue lorsqu’elle l’appela machin.

« Je vais vous poser quelque part où vous pourrez obtenir des informations, à proximité de l’entrée de la forêt, comme ça vous pourrez demander votre chemin pour ne pas vous perdre. Elle peut être dangereuse. »

Le voyage dura donc presque deux jours, avant d’arrivée à l’orée de la forêt de Macalania à proximité de la grande cité de Bevelle. L’aéronef se posa et Morrigan descendit remerciant imperceptiblement le pilote qui s’en alla. Mais malgré toutes ces péripéties, le plus dur commençait, à savoir retrouver cette mystérieuse personne...
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Solveig Dårlig Ulv

Conquest

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MessageSujet: Re: Le Mal sort du bois... Ou le bien tout dépend du point de vue... Bon une ballade en forêt quoi. xD   Ven 5 Oct - 19:51

La jeune Miqo’te aux cheveux verts se réveillait doucement, elle était lovée sur elle-même, sa queue effectuant de légers mouvements de haut et bas tapotant le sol doucement. Ses oreilles bougeaient en rythme au bruissement de vent venant caresser son pelage, sa peau la couvrant d’une caresse à la fois douce et froide. Elle ne voulait pas se réveiller, mais elle le devait, son rêve lui imposait. Elle se rêvait dans un environnement immaculé, blanc, chaleureux ou son maître lui expliquait lors de leçons longues et ennuyeuses ce qu’on attendait d’elle. Puis un jour, le maître ne vînt pas et il fût remplacé par une voix venue d’en haut. « Je regardai donc, et je vis un cheval blanc, et celui qui était monté dessus avait un arc, et on lui donna une couronne, et il partit en vainqueur, pour remporter la victoire. » Un grand flash blanc dans son rêve la réveilla et elle ouvrit légèrement les yeux, son nez se renfrognant sous l’odeur légèrement acre, on aurait dit une odeur de soufre.

La jeune femme remarqua qu’elle était nue, au milieu d’hommes et femmes en armure, certain semblaient blessés d’autres morts, les derniers vivaient encore. Il y avait des traces de lutte et une certaine odeur de mort, comme si ces êtres de chair et de sang cherchaient quelqu’un, où tout du moins en voulait à quelqu’un. Elle avait été envoyée ici dans un but précis, mais il lui échappait en ce moment même. Quand d’un coup un Xylomid en colère s’avançant vers les hommes comme pour se défendre. C’était ça qu’ils étaient venus chasser, des monstres ? La créature était blessée et n’arrivait pas à se défendre, Aumas n’en pouvait plus de regarder ce spectacle cruel, elle s’interposa, prête à se battre contre ces chevaliers en armure maniant le feu et l’alchimie. L’un des hommes l’attrapa pour dégager la vue à ses collègues.

Elle bouillait intérieurement, elle voulait, elle devait protéger cette créature, elle le sentait au fond d’elle et plus elle ressentait les pensées, les sentiments de la créature, plus la constriction de l’homme se faisait faible, il finit au sol, blanc comme un linge les yeux dans le vague, des pustules noirs ayant fait leur apparition sur son corps. Une aura s’était emparée d’elle et elle explosa littéralement, libérant les effluves toxiques que son nouveau compagnon dégageait habituellement. Le gaz verdâtre se répandit autour d’elle, intoxicant, fatiguant, suffocant les êtres vivants autour d’elle, puis elle senti son corps faiblir et s’évanouit.

Lorsqu’elle se réveilla de nouveau, la fière créature rendait son dernier soupir alors qu’une version miniature semblait la pleurer, elle était si petite qu’on aurait dit une peluche vivante, elle se retourna jaugeant Aumas du regard puis la guida vers des vêtements ainsi qu’un sabre, posés non loin du lieu où elle s’était réveillée un peu plus tôt. Elle s’habilla en vitesse et pris la version miniature dans ses bras et commença à marcher dans la forêt de Macalania. Elle se rappelait à peine son passé, elle savait qu’elle en avait un, mais n’arrivait pas accéder à ses souvenirs, comme si deux mémoires s’entrechoquaient et qu’aucune n’arrivait à passer la porte de son subconscient vers son conscient. De temps en temps elle avait un flash, comme si on lui avait mis des souvenirs qui n’étaient pas les siens, cela embrumait ses pensées. Elle marchait dans la forêt immense au grès de ses envies, les quelques passants ne semblaient soit pas la voir, soit être effrayés.

Elle senti quelque chose, un coin de la forêt semblait mort, comme si le bois craquait sous le vent, mais que malgré la lumière il ne se nourrissait plus, elle dépérissait. Toute une partie était glaciale et hérissait le poil des passants qui fuyaient comme s’ils ressentaient le danger. Aumas se sentait attirée irrémédiablement vers cette partie, le petit monstre l’accompagnant se recroquevillait sur lui-même à cause de la chute de température et elle le serrait plus fort contre elle tentant de le réchauffer.

Elle arrivât à un lac, quelques cadavres jonchaient le sol, elle se rappelait quelque chose, elle s’était réveillée dans un endroit chaud, bienveillant ou il y avait de l’eau comme ici et elle avait été transcendée par ce liquide qui lui hérissait l’échine, comme si elle savait que c’était un ennemi naturel de son être. La nature est faite bizarrement elle le savait sans l’avoir expérimenté comme si son corps tout entier se refusait à faire ce qu’elle souhaitait. Elle déposa sa version miniature et s’approcha doucement de l’eau, la main sur la garde de son épée prête à trancher tout ce qui pourrait sortir de l’eau. La température venait encore de tomber de quelque degré, presque imperceptible pour les êtres normaux.

Un sentiment lui sauta aux yeux, c’était l’œuvre d’un concept, tous les peuples des mondes, les animaux, les plantes et même la matière ; étaient soumis à ce concept ; La mort ! Que ce soit un être vivant ou un massif rocheux, tout subit l’arrivée du temps et son érosion, seule la durée compte, mais à la fin il n’y a qu’une chose et c’est la mort. La mort de Solveig lui revînt en mémoire, mais elle était toujours là, comment cela était-il possible ? On l’aurait sauvé à la toute dernière minute ? Qui était-elle d’ailleurs ? Elle ne se souvenait que de quelques brides Solveig Darlig Ulv… Non ce n’est plus son nom, elle est née de nouveau et on lui a donné un nouveau nom… Elle le murmura ses yeux s’illuminant quelque peu…

« Aumas… Je suis ici pour conquérir les mondes et leur apporter la paix »

Un bruit de branche craquée se fît entendre derrière elle, elle se retourna, le mini Xylomid sautillant jusqu’à elle pour se cacher derrière ses jambes, cette créature était tellement douce et gentille, comment ces montres avaient pu tuer sa tribu ? Une jeune, femme avançait, son visage reflétant la peur, elle se jeta aux pieds d’Aumas qui l’aida à se relever, elle suppliait pour qu’on la sauve.

La vue de la jeune femme se troubla légèrement, elle sentait ses poumons devenir lourd, sa peau la grattait, des pustules étaient apparues sur ses épaules, elles dessinaient la forme des mains d’Aumas, la jeune femme toussait bruyamment, du sang coulait entre ses doigts. Le visage de la jeune femme devenait de plus en plus blême avant que des convulsions ne la prennent et ne la fassent succomber aux pieds d’une autre jeune femme, au regard vide et froid. Elle voulait sûrement être sauvée de cette femme, que lui avait elle fait ?

« Qui êtes-vous et qu’avez-vous fait à cette femme ? Elle était en bonne santé quand elle vous fuyait et d’un coup elle devient malade et meurt. »

Elle remit sa main sur le manche de son épée, elle était prête à combattre si c’est ce que voulait son opposant.
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Sorrow Deathscythe

Glas of Absolute Zero

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MessageSujet: Re: Le Mal sort du bois... Ou le bien tout dépend du point de vue... Bon une ballade en forêt quoi. xD   Ven 12 Oct - 19:56

Le froid. La mort. Deux choses qui me caractérisent plus que toutes autres. Je n’ai jamais été quelqu’un d’affectueux trouvant les sentiments très surfaits. La seule chose qui m’intéresse étant la mort d’être vivants. Je suis cette faucheuse que tout le monde craint et qui vient vous prendre la vie en un coup de faux sombre et terrifiante. D’ailleurs je trouvais ça vraiment peu original la faucheuse. Vu ce que je maniais, le mec qui m’avait trouvé ce nom n’était pas une lumière bien au contraire, c’est vraiment le genre de type qui ne se foule pas selon moi.

Enfin bon, ce qui était bien dans ce boulot c’est qu’on ne s’ennuyait pas ça c’était certain. Des gens qui doivent passer de vie à trépas y en a un paquet qui se bouscule au portillon donc c’est loin de manquer bien au contraire. Mais ce n’était qu’une partie de mon travail, car l’autre consistait grandement à châtier les êtres vivants qui avaient osés me défier moi la mort. Tous ses gens qui avaient été sur le point de mourir et qui avait usé de subterfuges et de magie interdite pour défier les lois naturelles.

J’écumais donc les différents mondes pour rétablir l’ordre des choses et également pour maintenir l’équilibre fragile entre la vie et la mort. Bon je ne peux pas vous dire que je ne prenais pas un certain plaisir à la seconde partie de mon travail. En effet, quand je pourchasse je ne suis pas vraiment ce qu’on pourrait qualifier de gentille, de toute façon, je suis loin de l’être. Je ne juge pas non plus, je reste neutre dans grand nombre de cas, cependant, s’il y a une chose dont j’ai horreur c’est qu’on utilise des méthodes pour me contrecarrer, ce qui amène bien souvent à des bains de sang. Après tout, généralement, je ne laisse aucun témoin donc même certains innocents y passent, mais c’est la dure loi de la vie. Les plus forts ont bien souvent beaucoup plus de droits sur les faibles.

Aujourd’hui encore c’était le cas. J’étais d’ailleurs en pleine chasse. Une jeune femme avait voulu faire un pacte avec moi pour garder la vie étant condamné, sauf que ce n’est pas vraiment mon style ce genre d’arrangement, parce que de un ça signifierait que je ne tuerais plus la personne que je viens chercher, et ensuite parce que ce n’est pas marrant pour un sou. En plus, je briserais forcément l’équilibre à force d’accepter ce genre de deal à la con. Donc ce n’est en rien à mon avantage en somme.

Enfin bon comme d’habitude, quand la jeune femme m’a vu avec ma faux accrocher dans le dos, elle a détalé sans demander son reste. Coup classique clairement, mais bon ce n’était pas comme si elle pouvait vraiment m’échapper de toute manière. Je me délectais de cette chasse. Je pouvais rattraper cette femme quand je voulais mais c’était plus marrant si la proie se débattait un peu. Ce qui allait la perdre fut certainement le fait qu’elle entra dans la forêt de Macalania. Quelle cruche franchement ! Dans le style labyrinthe cette forêt était pas mal autant dire qu’elle avait peu de chance de sortir de ce lieu en étant encore en vie.

Je continuais lentement de m’enfoncer dans la forêt gardant mon visage impassible, la forêt se gelant sur mon passage. Il est clair que ça ne serait pas moi qui briserait la glace ~. En avançan je commençais cependant à sentir une odeur autre que celle de ma proie. Une odeur que je reconnaissais sans mal. Mais que faisait-elle là au juste ? Je n’avais vraiment pas le temps de faire la Babysitteur. De toute devais-je vraiment la faire ? Après tout c’était une grande fille et elle n’était pas du genre à mourir facilement…

Je réfléchissais tout en continuant d’avancer, après tout on verrait bien ce qu’il en serait. Ma proie arriva bien vite jusqu’à l’autre personne que j’avais senti arriver dans ces lieux et je la regardais toujours aussi impassible avant de baisser mon regard sur ma proie qui venait de mourir de manière assez violente au pied d‘Aumas. Je suis assez violente, mais mourir de la main d’Aumas c’est pas forcément plus doux comme mort. Enfin bon, la femme en question l’avais bien mérité, ça lui apprendrait à vouloir faire des pactes avec moi.

Aumas semblait différente quand je recentrais mon attention sur elle et d’après ses dires, elle ne semblait pas non plus avoir toute sa tête. Elle ne me reconnaissait pas ? Sérieux ? Des troubles de la mémoire peut-être ? Ce n’était pas impossible, vu son allure et son nouveau corps semblerait-il, c’était une possibilité que le transfert de son esprit durant sa réincarnation ce soit fait avec quelques embuches au passage.

Cela je n’y suis pour rien. C’est toi qui l’a provoqué. Tu ne peux toucher un être vivant sans qu’il n’en subisse les conséquences. L’aurais-tu oublier Aumas ?

Je la regardais d’un œil attentif me demandant si j’avais visé juste par rapport à ses problèmes de mémoire. Cependant, elle n’eut pas le temps de répondre, qu’un bruissement de fourré m’interpella.

Qui que tu sois étranger, il va falloir me donner une très bonne raison de te laisser en vie dis-je d’un ton sans appel aussi froid qu’une brise glaciale d’un désert.
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Morrigan Grimsdottir

Prêtresse d’Ymir

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MessageSujet: Re: Le Mal sort du bois... Ou le bien tout dépend du point de vue... Bon une ballade en forêt quoi. xD   Mer 17 Oct - 17:36

Cela faisait maintenant plus d’une heure que Morrigan était arrivée. Elle avait observé les gens, mais aucun ne semblait intéressant, aucun ne semblait ressembler à la description de Liara. Il y avait bien quelques jolies femmes, mais toute bien trop gentilles pour servir Ymir et cette gentillesse était bien trop vraie pour être feinte. Elle commençait à s’impatienter et appuyer contre une charrette, les bras croisés, elle soupira, mais elle avait reçu l’ordre d’être ici, elle resterait donc là le temps qu’il faudrait.

Soudain plusieurs individus sortirent de la forêt à toutes jambes, complètement essoufflés et en s’approchant d’eux, Morrigan pouvait lire la peur sur leur visage et dans leur gestuelle… Peur comme s’ils avaient vu la mort elle-même. L’un d’eux tomba à ses pieds, la suppliant voire même l’implorant d’aller chercher sa fille qui n’avait pu fuir.  Morrigan l’observa sans dire un mot, avant de se diriger vers la forêt, entendant des remerciements de la part de l’homme. S’il savait à quel point elle en avait cure de sa fille…

Elle se mit à marcher en direction des premiers arbres se faisant même arrêter par une femme, celle-ci apeurée lui dit.


« Mais vous êtes folle !!! N’allez pas dans cette forêt. LA MORT rôde dans les parages. »


La magicienne lâcha un léger sourire puis poussa la jeune femme pour continuer son chemin. Elle entra doucement, comme si elle pénétrait dans une maison. L’air était lourd et pour quelqu’un d’averti il ne faisait aucun doute que quelque chose se passait. C’était exactement la même sensation que lorsqu’elle avait découvert sa famille morte, mais là a priori, il n’y avait pas de chasseur de sorcières. Mais il se passait quelque chose et Morrigan allait le découvrir.

Les premiers indices indiquaient qu’elle était sûrement sur la bonne voie. La mort, la peur, des signes de la présence de son Maître. Elle décida donc de prendre le chemin inverse des passants affolés. Au fur et à mesure qu’elle avançait le ton de la forêt changeait, devenant de plus en plus sombre, comme si celle-ci se mourrait.  L’air y était de plus en plus frais et même de la glace jonchait les arbres. En suivant le chemin, elle entendit des voies féminines s’élever.

Elle décida donc de s’approcher, de se cacher derrière un arbre et observer la situation. Deux femmes discutaient, sans être plus perturbés que ça par la situation autour d’elle, à savoir une zone morte, un air lourd et froid et tout un tas de cadavres. Il ne faisait aucun doute que Morrigan était arrivée à la source de la situation actuelle. En les observant, elle constata qu’aucune n’inspirait réellement confiance voire même la peur, mais Morrigan était difficilement impressionnable, même en présence d’un tel spectacle.

Une question taraudait tout de même Morrigan, l’une d’elles était-elle vraiment un serviteur d’Ymir ou bien était-ce une simple coïncidence qu’on lui demande de rejoindre Macalania et qu’un bazar sans nom ait lieu au même moment ? Il était difficile de répondre à cette question et il fallait attendre. Elle décida de se replier en attendant de voir la suite, mais une branche se brisa et le bruit ne manqua pas d’arriver jusqu’aux oreilles deux femmes. La blonde décida de l’interpeller avec un ton qui ne laissait que peu de solutions à la magicienne.

Elle se lança donc, en sortant de sa cachette de façon plutôt leste pour éviter de trahir toute éventuelle inquiétude. Elle resta droite, les bras léger le long du corps avec une posture avenante et prit la parole sur un ton sans équivoque, mais avec un certain respect. L’enchainement des mots étaient lisse et sans accroc, à l’inverse de tous ceux qui pouvaient avoir peur. En effet, la moindre erreur pourrait lui être fatale. Elle fit un signe que seuls les serviteurs d’Ymir connaissaient

Une très bonne raison ? Si mon instinct ne me trompe pas, l’une d’entre vous sert mon Maître et il m’envoie auprès de celle-ci.  J’imagine que s’est elle qui m’en dira un peu plus sur ce que je fais ici.

Morrigan observa le spectacle et dit.


Je ne sais pas ce que ces gens ont fait, mais j’imagine qu’ils l’ont probablement mérité. Cela fait peut-être une deuxième bonne raison. En effet, je suis debout devant vous, alors que les autres sont soit morts, soit ont fui comme des lâches.

Les deux femmes devant lui semblaient dangereuses au premier abord et il valait mieux éviter de s’opposer à elles. De toutes manières, les problèmes des autres n’étaient pas les siens, alors à quoi bon s’offusquer devant quelques morts. Pour peu qu’ils étaient opposés à la magie, elle aurait même pu filer un coup de main.
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MessageSujet: Re: Le Mal sort du bois... Ou le bien tout dépend du point de vue... Bon une ballade en forêt quoi. xD   

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